Fabien Bertrand


Né en 1974, Fabien Bertrand a grandi au milieu des tours bétonnées de la banlieue parisienne. Sa scolarité fut d’une remarquable médiocrité, puisqu’il n’a point de BAC (et vu son enthousiasme pour les études, c’est amplement mérité !). Après son service militaire et quatre saisons en enfer, il décida de se lancer corps et âme dans l’écriture ! Conclusion, il vivotait misérablement grâce à de petits boulots peu glorieux… Ainsi, il incarnait l’archétype même de l’auteur bohême, incompris, maudit, aigri, nombriliste, angoissé, dépressif, drogué, suicidaire, menant une vie de débauche et se nourrissant exclusivement de raviolis froids… Seulement, comme il avait réussi à se dégoter un four à micro-ondes en promo chez Darpy, Fabien mangeait ses raviolis tièdes… Ce qui lui permit de rester désespérément heureux, souriant, rigolo, aimable, optimiste, insouciant, rêveur et toujours de bonne humeur ! Bref, jamais il n’a endossé ce costume d’artiste glauque… Et c’est tant mieux ! Car… Aujourd’hui, il peut se pavaner de certaines réussites : _ {{Bandes dessinées}} : - « Chronique d’une chair grillée » publiée chez Les Enfants Rouges. - « Les nouveaux Pieds Nickelés » et « Qu’est-ce qu’on mange ? », collectifs d’auteurs publiés chez Onapratut. _ {{Pièces de théâtre}} : - « Requiem pour une vodka », - « Papa, Maman, le Hauptmann et moi » et « Pas d’oseille sans Pater Noster » publiées chez ALNA éditeur. _ {{ Courts-métrages}} : - « Le cercueil » réalisé par le duo Boris Escoda - Céline Pardoux - « 3 charognes pour 1 tartare » (tournage prévu en automne 2010). Production : Les Chemins d’Orlac Et en plus de cet insolent succès, Monsieur flâne à la campagne (à Etrechy dans le sud de l'Essonne à 45 km au sud de Paris) avec femme et enfants… NB : Si je parle de moi à la 3ème personne, c’est uniquement pour me donner une présumée notoriété que je n’ai évidemment pas. Et cela fait très chic !

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