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Nicolas Antona


Et bien heureusement il devint scénariste, pas dessinateur... Telle pourrait être une belle épitaphe !
Né au siècle dernier au même endroit que Napoléon, je n’ai de commun avec lui, outre l’origine (et la taille ?), que le fait d’être monté à Paris. Pas par rêve de grandeur, par amour et pour enseigner…
J’ai été élevé à Récré A2 et regrette la disparition de Goldorak et ses amis, même si les Chevaliers du Zodiaque m’ont maintes fois tenu éveillé des nuits entières.
Mes influences ont été diverses, de « Thorgal » à « Storm » de Don Lawrence en passant par « Gai Luron », « Raymond Calbuth », les « X-Men » de Chris Claremont entre autres…
Mais rien ne surpassera jamais la maestria des « 7 vies de l’épervier », l’œuvre ultime de la BD. Merci Cothias, merci Juillard.
Et n’oubliez pas, comme l’a dit mon illustre compatriote insulaire, « l’imagination gouverne le monde ».
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Ouvrages parus aux Enfants Rouges :
La tristesse de l'éléphant