Théa Rojzman


Née en 1974, Théa Rojzman a toujours eu besoin de création, l’adolescence sera le moment de nombreuses expressions par l’écriture, le dessin, la peinture, la musique ou le théâtre… Mais elle privilégie au début de sa vie d’adulte l’écriture et la peinture : elle expose régulièrement ses huiles sur toiles et écrit d’abord sans publier deux romans et un recueil de nouvelles. En 2003, elle publie à compte d’auteur un recueil de poésie illustrée " Duos et solos ", un livre qui annonce déjà une étrange association entre les mots et les images…Pendant ces années, elle fait des études de philosophie jusqu’en maîtrise et se forme ensuite pendant trois ans à la Thérapie Sociale. Pourtant, elle ne deviendra ni philosophe ni thérapeute, la création va la rappeler auprès d’elle… Son père avec qui elle travaille en Thérapie Sociale et avec lequel elle a co-signé un essai « C’est pas moi, c’est lui, ne plus être victimes des autres », éditions JC Lattès, 2006 a l’idée de réaliser une bande dessinée sur leur travail et leur relation. L’idée grandit, les images et les mots s’associent sans cases et leur éditrice, Isabelle Laffont, lui fait confiance…
Elle découvre alors un neuvième art qu’elle n’avait pas encore envisagé... Elle publie donc d’abord avec Charles Rojzman, « La Réconciliation » toujours aux éditions JC Lattès en 2007… Et puis se lance pleinement dans une bande dessinée personnelle l’année suivante : « Le Carnet de rêves » qui sera cette fois publié aux éditions La Boîte à bulles en mars 2009.


Ouvrages parus aux Enfants Rouges :
Sages comme une image