
violette kant (sans majuscules) est le double facétieux d’une universitaire laborieuse, la face cachée assez impudique d’une performeuse conceptuelle. Elle assume le côté futile d’une préoccupation souvent perçue comme féminine, la décoration d’intérieur, et revendique la part affective et sensible de ses recherches car elle sait que la révolution féministe consiste aussi à faire de l’intime un enjeu politique. Elle renoue ici avec le dessin et sa formation initiale en arts appliqués.
Mes réaménagements intérieurs est son premier récit graphique. Le récit d’une rupture, entre nostalgie et autodérision


